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Arbitrage : la nouvelle génération ! (2)

Auteur : www.horse-ball.org | Date : 29-01-2018

Arbitrage : la nouvelle génération ! - 2ème partie
Patricia Joyet & Quentin Gautier Lafaye

L’arbitre de horse ball fait partie intégrante du jeu : effectivement, sans arbitre pas de match. A la manière de n’importe quel autre sport d’équipe, l’arbitre est au moins aussi important que le dressage du cheval ou la maîtrise du ballon. Seuls juges sur les matchs, les arbitres sont les modérateurs et les protecteurs du jeu. Plus largement, ils sont garants de la sécurité sur et autour du terrain.

Le horse ball est une discipline régie par les règles et règlement de la Fédération Française d’Equitation. Les arbitres font partie de la grande famille des Officiels de Compétition. Pour ces hommes et femmes tant conspués qu’applaudis pour leurs décisions, une cohésion, une institutionnalisation des statuts permet de les protéger et de renforcer une légitimité indispensable au respect de la fonction. Si le jeu est la structure de ce sport, l’arbitre en est la clé de voûte qui tient l’édifice debout.

Depuis quelques années, de nouveaux visages font leurs apparitions sur les terrains de horse ball... Aux côtés d'arbitres expérimentés et endossants un rôle de "formateurs / accompagnateurs" tels que Denis Boulard, Jean-Marc Saur, Eric Guy ou encore Christophe Desormeaux et Gildas Lefort, une nouvelle génération officie sur les plus grands rendez-vous de horse ball de l'hexagone. Félicitons notamment l'investissement de femmes (encore trop peu nombreuses) telles que
Patricia Joyet, Marianne Le Corre, Hélène Petitdemange, Antoine Shirley, Lisa Bourdon, Magalie Denis, Cécile Guerpillon... Sans oublier la participation essentielle de quelques joueurs lors des étapes de compétition (Clément Haby, Quentin Mézière, Thomas Datin, Grégoire Choquel, Nicolas Granddidier...).

Au travers de plusieurs interviews de nouveaux arbitres, nous nous plongerons dans le monde trop méconnu de l'arbitrage. Pour
cette deuxième interview, notre rédaction a souhaité interroger Patricia Joyet (36 ans) et Quentin Gautier Lafaye (40 ans) afin de mieux comprendre le rôle et les missions de ces hommes et femmes qui agissent dans leurs fonctions d'Officiels de Compétition !

Horse Ball

. Pouvez-vous nous expliquer les raisons qui vous ont poussé à vous engager dans l’arbitrage ?

. Patricia Joyet : J’ai commencé à arbitrer en région Aquitaine de façon ponctuelle il y a une dizaine d’années, cela dit je n’avais pas trop le choix étant donné le manque d’arbitres pour les rencontres. Jusqu’au jour où j’ai décidé de m’investir un peu plus dans ce domaine, alors je me suis proposée pour gérer l’arbitrage en Aquitaine (en 2014) et essayer de former de nouveaux arbitres afin d’étendre le nombre d’arbitres dans notre région. Pour cela il me semblait évident de me perfectionner sur les niveaux supérieurs afin de pouvoir former convenablement à mon tour en Aquitaine.

. Quentin Gautier Lafaye : Quand j’ai commencé le horse-ball à Lyon, Bertrand PETREQUIN obligeait tous les joueurs à arbitrer des rencontres de façon à les sensibiliser à respecter cet acteur indispensable du jeu. C’est une "règle" qui aurait du mérite à être remise au goût du jour me semble-t-il… Plus tard, étant monté sur Paris pour mes études, la région Ile-de-France manquait d’arbitres et j’ai remis le doigt dans l’engrenage.

Patricia Joyet

. Comment avez-vous accédé à l’arbitrage des rencontres de haut niveau ? Pouvez-vous nous expliquer votre parcours et votre évolution dans l’arbitrage français ?

. Patricia Joyet : Tout simplement en suivant le cursus des officiels de compétition, j’ai suivi toutes les étapes pour être validée arbitre Nationale ainsi que toutes les étapes pour être Nationale Elite. Cela n’a pas été si facile que ça, il a fallut que je m’impose quelque peu pour rentrer dans le circuit et par conséquent démontrer que j’en avais les compétences.
Lorsque j’ai commencé à arbitrer nous étions encore à cheval et c’était important pour moi d’avoir un arbitre de chaise en qui je pouvais avoir confiance, surtout pour m’aider ou me conforter dans mes prises de décisions. Entre temps, nous sommes passés à 3 arbitres à pied, tout un programme... car si le règlement est le même il a fallut prendre de nouvelles habitudes et se faire confiance à 3 ce qui n’est pas toujours facile.
Comme tout le monde j’ai commencé à officier sur des matchs d’Amateur Elite, et relativement vite je me suis retrouvée à arbitrer des matchs de Pro, de Cadet Elite, de Pro Elite Féminine et de Pro Elite.

. Quentin Gautier Lafaye : J’arbitre maintenant depuis plus de 25 ans, avec quelques pauses plus ou moins longues quand la motivation venait à manquer... Beaucoup en région d’abord puis sur des rencontres plus importantes avant le haut niveau. J’ai connu plusieurs systèmes d’encadrement d’arbitres, avec du bon... et du moins bon. Le passage National Elite s’est fait après plusieurs années à arbitrer le plus haut niveau, avec un dossier, une lettre de motivation et des avis de mes pairs. La validation définitive est faite par la FFE. Je continue d’arbitrer à différents niveaux, ce qui est intéressant car arbitrer les poussins n’est pas le même exercice que d’arbitrer la Pro Elite ; le rôle de l’arbitre y est vraiment très différent !

Quentin Gautier Lafaye

. Avez-vous une préparation spécifique ou un programme "d’entrainement" entre les différentes étapes de compétition afin de rester "dans le rythme" pour être performant lors de vos interventions ?

. Patricia Joyet : Honnêtement je ne fais pas de préparation physique particulière, mon activité professionnelle me permet de rester en bonne forme physique... D’autant que nous avons un week-end de horse-ball par mois en région, donc je m’entretiens de la sorte. La chose que j’essaye de vraiment faire pour être performante à chaque compétition, c’est de prendre le temps de relire le règlement régulièrement.

. Quentin Gautier Lafaye : Beaucoup de foncier, de longues séances vidéos, de la sophrologie... Plus sérieusement, je ne pense pas qu’une préparation physique soit vraiment nécessaire pour l’arbitrage du horse-ball ; le terrain reste petit. Par contre, il est important de se préparer psychologiquement pour être le plus disponible possible pendant la rencontre. Pour ma part, je trouve important d’avoir eu ma part de sommeil avant de commencer une journée d’arbitrage qui peut être TRES longue ! Arbitrer 6 matchs ou plus dans une journée demande beaucoup de concentration et même si la fatigue n’est pas physique, les journées sont épuisantes. Pour "rester dans le rythme" j’essaye d’arbitrer en région entre les week-end de circuits fermés. Enfin, revenir sur ses matchs, se poser des questions, réfléchir à ce qu’on aurait pu/dû faire autrement. A non, pardon, c’est vrai qu’il nous est interdit par nos détracteurs de nous remettre en question !

Paul-Edourad Motte, Denis Boulard et Jean-Marc Saur

. Comment vivez-vous les attaques virulantes envers les arbitres ?

. Patricia Joyet : Je peux comprendre la frustration des joueurs qui rendent responsables les arbitres de leur contre performance, surtout à chaud en sortant du terrain (moi la première je l’ai eu fait lorsque je jouais...) ! Sauf que la réalité veut, que ce n’est pas systématiquement la faute des arbitres qui explique une défaite. En toute franchise, j’avoue être frustrée également, lorsque j’arbitre des matchs de haut niveau avec des équipes pleines de qualités, pour au final avoir des matchs avec une multitude de fautes ou peu de fluidité... Dans ces cas-là, les coups de sifflets se multiplient et ce n’est ni agréable pour les joueurs, ni pour les arbitres. Maintenant la critique positive ou négative je la prends de manière constructive afin de m’améliorer et me remettre en question, pas comme des attaques personnelles. Je consacre un certain temps tous les mois à l’arbitrage, j’ai toujours l’envie d’être compétitive comme lorsque je jouais juste pour mon loisir. Malheureusement nous ne sommes pas des machines, et de ce fait on peut faire des erreurs de jugement, car la prise de décisions se fait très rapidement, le tout est de savoir reconnaitre lorsque l’on se trompe de façon à se rectifier sur les rencontres suivantes.

. Quentin Gautier Lafaye : Forcément pas bien, même si avec le temps on essaye de se blinder un peu. Ce qui est énervant c’est quand c’est fait de façon irrespectueuse et anonyme par des gens qui n’ont aucune idée de notre façon de fonctionner. Etant également coach et ayant été joueur, je connais tous les côtés de la barrière et il faut reconnaître qu’il est souvent tellement plus simple de blâmer l’arbitre. Evidement les arbitres doivent se remettre en question. Et que vous le croyiez ou non, ils le font énormément ! Mais les joueurs et les entraîneurs sont les premiers acteurs du jeu et comme je le dit souvent à mes joueuses : "l’arbitre ne nous a peut-être pas aidé mais ce n’est ni lui qui a raté les passes ni mis les buts à côté ni fait les fautes. Si nous sommes vraiment fortes, nous gagnons, quel que soit l’arbitre".

. Pouvez-vous nous expliquer comment s’organise l’arbitrage sur une étape de compétition ? Quel est l’encadrement lors de ces journées ?

. Patricia Joyet : En effet sur chaque étape il y a un groupe d’arbitres qui est désigné pour encadrer les rencontres, il peut être qualifié d’autonome car depuis qu’il est géré par l’ANDADHB le lien entre les organisateurs et les arbitres me semble simplifié. En général nous sommes sous la direction du Président de Jury, qui nous attribue les matchs à arbitrer ainsi que les taches annexes : du type être à la visite vétérinaire ou rester à disposition pas trop loin du terrain, si besoin. Et chacun sait ce qu’il a à faire durant le week-end s’il est arbitre permanent ou non.

. Quentin Gautier Lafaye : Tout d’abord je tiens à préciser que c’est justement ce sentiment de groupe qui fait que bon nombre d’arbitres continuent d’arbitrer... Se sentir soutenus par ses collègues, avoir quelqu’un avec qui discuter objectivement et calmement de nos performances est indispensable. Nous retrouver de week-end en week-end est un vrai plaisir ! Sur l’aspect "groupe", je pense qu’il s’agit aussi de ne pas se laisser "envahir" par les invectives "à chaud". Il est par exemple particulièrement désagréable de voir sa soirée pourrie par un joueur ou un spectateur éméché qui va nous reparler sans cesse d’un match en nous expliquant combien on a été mauvais.

Quentin Gautier Lafaye, Robin Guyon & Marianne Le Corre

. Avez-vous un suivi, une évaluation ou une discussion constructive relative à vos prestations ?

. Patricia Joyet : Effectivement j’ai été évaluée sur les finales féminines l’année dernière au Mans, en règle générale j’aime bien discuter après les matchs en compagnie des arbitres avec lesquels j’étais sur le terrain. Et de façon quasi systématique je demande un avis à un "ancien" sur mes prestations de la journée. Le but étant toujours d’essayer de faire mieux la fois suivante, mais aussi d’harmoniser nos jugements et décisions ou de débattre de certaines parties du règlement.

. Quentin Gautier Lafaye : Pour revenir sur l’encadrement de la journée, nous faisons un point rapide sur notre match après chaque rencontre entre nous, les 3 arbitres et le Président de Jury. A quel moment avons nous laissé filer le match, quelle décision nous semble particulièrement discutable, comment nous aurions pu mieux communiquer à tel moment critique, quelle sanction semble trop ou pas assez sévère... Et quand nous sommes assez nombreux, des évaluations individuelles sont menées par un autre arbitre avec débriefing personnel après le match. Mais ce n’est pas possible de faire ça à chaque fois car lorsque un arbitre enchaine 6 ou 7 matchs dans la journée, il a besoin de moments de pause pour lui permettre de revenir concentré sur le match suivant et ne peut donc pas trop s’occuper d’évaluer un collègue.
Dernièrement, après le week-end, le Président de Jury ou l’arbitre qui a réalisé les observations, nous transmet un débriefing du week-end sur les grandes tendances, qui ont pu se dégager, et qui devraient guider notre approche sur les journées suivantes. C’est probablement un point qui pourrait être amélioré mais il faut reconnaître que ça prend beaucoup de temps et n’est pas facilité par le fait que les arbitres n’ont pas l’occasion de se retrouver tous ensemble en dehors des week-end, contrairement aux équipes.

. Qu’est-ce qui vous a le plus surpris, quant aux compétences nécessaires à la fonction d’arbitre ?

. Patricia Joyet : Etant donné que je suis originaire du Sud, avec un fort caractère... il a été nécessaire d’apprendre à me canaliser face aux joueurs surtout quand le dialogue devait s’engager. Souvent dans le feu de l’action les joueurs ne mettent pas forcément les formes pour s’adresser aux arbitres. Alors en tant qu’arbitre on doit être capable d’encaisser, de faire preuve de pédagogie, pour ne pas mettre de l’huile sur le feu. Cela ne veut pas dire qu’il faut se laisser influencer par celui ou ceux qui râlent le plus fort, mais d’être capable de répondre avec correction tout en gardant son sang froid.

. Quentin Gautier Lafaye : Depuis le temps, ce n’est plus vraiment des surprises mais je crois que la qualité première d’un arbitre serait d’être capable de garder son calme et sa lucidité en toutes circonstances. En fonction du comportement des uns et des autres à notre égard, ce n’est pas toujours simple. Ce qui peut peut-être amener certains à penser que nous nous sentons intouchables ou que nous ne voulons pas discuter alors que c’est juste que, nous aussi, nous avons un stress qui fausse nos interactions. Et quand deux personnes sont sous le coup de l’émotion (même si elles prétendent le contraire) pour s’écouter vraiment, la discussion n’est plus vraiment possible.

Marianne Le Corre

. Pouvez-vous nous donner 1 avantage et 1 inconvénient à arbitrer ?

. Patricia Joyet : Pouvoir (d’une certaine manière) jouer au horse-ball (surtout lorsque l’on était à cheval)... Mais nous nous promenons avec une cible dans le dos !

. Quentin Gautier Lafaye : Etre un acteur du jeu ! C’est à la fois un avantage car il permet de continuer à (faire) vivre une discipline qui occupe énormément ma vie depuis 25 ans et un inconvénient puisque c’est ce qui fait que nous subissons autant de reproches ! 

. Par rapport à votre positionnement en tant qu’officiel de compétition, quel est votre rapport aux concurrents en dehors des rencontres ?

. Patricia Joyet : Je ne suis officielle de compétition que lorsque j’arbitre, effectivement à partir du moment où je rentre sur le terrain je joue mon rôle d’arbitre de façon la plus impartiale possible. Je mets un point d’honneur à garder mon objectivité pendant la durée de la rencontre, peu importe les classements, les joueurs sous le coup d’un carton jaune, etc... Une fois que les matchs sont terminés je reste moi-même, et les affinités avec les différents joueurs n’ont pas changé. Souvent je me fais interpeller pour avoir des précisions sur telle ou telle décision, je n’ai aucuns problèmes avec ça et d’avoir ce genre de dialogue après les rencontres (tant que cela reste cordial). Et au contraire, si ça peut faire prendre conscience de certaines choses se sera un grand pas pour les prochains matchs.

. Quentin Gautier Lafaye : Même si le horse-ball a parfois occupé tous mes week-ends, en dehors des rencontres j’ai surtout maintenant une vie professionnelle et familiale qui sont très prenantes. Je ne passe donc pas tant de temps que ça avec les joueurs en dehors des terrains. J’avoue préférer accompagner mon fils au foot ou passer une soirée avec ma femme ! Mais pendant les week-end et en dehors des rencontres, mes relations avec les joueurs sont plutôt amicales et nous parlons de ballon, d’arbitrage ou d’autres choses comme le feraient deux personnes qui se fréquentent depuis très longtemps ! D’autant que je suis aussi coach et ait été longtemps joueur, parfois contre ceux que j’arbitre aujourd’hui. Nous partageons une passion commune et c’est ce qui nous rassemble.

Christophe Desormeaux

. Selon vous, quels sont les points ou les axes de réflexion essentiels à l’évolution de la discipline ?

. Patricia Joyet : Pour ma part j’aimais beaucoup arbitrer à cheval car la communication avec les joueurs étaient plus simple, les messages passaient vite et mieux, il suffisait de se déplacer vers la personne concernée. A l’heure actuelle, nous sommes plus loin du jeu, et il est moins facile de se faire entendre des joueurs. Je trouve ça dommageable car la seule possibilité de se faire entendre, est à la limite d’arrêter le jeu pour pouvoir communiquer avec les joueurs.

. Quentin Gautier Lafaye : Je crois que notre discipline a énormément évoluée ! Le horse-ball que j’ai connu quand j’ai commencé et celui d’aujourd’hui sont très différents : les règles sont plus sûres, les chevaux mieux dressés, les joueurs de haut niveau plus cavaliers, les arbitres plus encadrés, les terrains meilleurs, les organisations plus "pros"… Pour continuer d’évoluer, je crois que tout le monde doit être sérieux sans se prendre au sérieux. Etre sérieux parce que c’est ce qui nous fera évoluer, donnera envie à des partenaires d’investir, à la FFE de nous considérer comme nous aimerions l’être... Sans se prendre au sérieux car l’humilité est nécessaire à la remise en question. Combien de joueurs font des longues séances de shoot quotidiennes à l’image de ce qui se fait au basket ou au foot ? Combien d’entraîneurs connaissent le taux de passes réussies de tel ou tel joueur pendant un match ? Combien d’arbitres travaillent la largeur de leur champ de vision ? Assez peu et c’est normal, nous sommes tous des amateurs qui font de leur mieux, qui dépensent beaucoup de temps et d’argent pour cette passion. Mais nous sommes peut-être à l’heure des choix : rester une discipline "sympa" et un peu "à part" dans le monde de l’équitation qui évolue tranquillement ou bien devenir "pros" et alors nous en donner vraiment les moyens, à tous les niveaux. Quand je vois que les discussions tournent plus sur le prix de la bière que sur la technique individuelle ou le jeu collectif et que de nombreuses équipes de Pro Elite ne s’entraînent pas de façon régulière pluri-hebdomadaire, je me dis que les horseballeurs ont fait leur choix, que je respecte. A l’inverse, quand j’entends le niveau des attentes des uns et des autres, j’ai l’impression que nous n’assumons pas vraiment ce choix.

Denis Boulard et Quentin Gautier Lafaye

. Avez-vous un dernier message à faire passer ?

. Patricia Joyet : Que les acteurs du horse-ball de haut niveau (joueurs, coachs et arbitres) mettent de "l’eau dans leur vin", dialogue un peu plus, et montrent sur le terrain qu’ils sont la vitrine de notre sport.

. Quentin Gautier Lafaye : Prenez votre sifflet et rejoignez-nous !

. Merci d'avoir pris le temps de répondre à nos questions et félicitation pour votre investissement pour le horse ball !

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