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World Cup : F.Cannas (FIHB)

Auteur : O.Leschiera | Date : 11-08-2016

Les chroniques d'Olivier - Jeudi 11 août 2016

WORLD CUP (Ponte de Lima) : FREDERICO CANNAS (FIHB)

Parmi toutes mes étapes de mon voyage en ballon (... de HB) autour du Monde avant de rejoindre Ponte de Lima, j’ai eu le plaisir et l’honneur d’échanger avec Frederico Cannas, le Président de la FIHB (Fédération Internationale de Horse-Ball). L’opportunité de parler du développement global de notre sport, des réussites et freins encore rencontrés, à quelques heures du coup d’envoi de l’événement Horse-Ballistique le plus universel et le plus grand : la Coupe du Monde FIHB !

. Olivier Leschiera : Bonjour Frederico Cannas. Pouvez-vous s’il vous plait vous présenter et partager les moments majeurs de votre carrière Horse-Ballistique ?

. Frederico Cannas : Bonjour Olivier et tout d’abord, merci de cette opportunité de partager avec vos lecteurs la vision globale et internationale de la FIHB. Je suis Portugais, j’ai 41 ans et suis passionné de Horse-Ball. Sur le plan professionnel, je suis titulaire d’un mastère dans la gestion des établissements hôteliers et touristiques : je dirige HCC Country Club et HCC Horseball Hball TV, deux marques que j’ai créées en 2010. Je suis un ancien joueur de Horse-Ball qui a découvert ce sport dans les années 1990 : j’ai aussi eu des rôles au niveau national et international comme joueur, entraîneur et Président de l’Association Portugaise de Horse-Ball. J’ai créé 3 clubs, joué mon premier match international comme joueur en 1996 lors de la Coupe d’Europe en Belgique et comme arbitre international en 1993 à Golegã.

. Olivier Leschiera : Quelle est votre vision du Horse-Ball aujourd’hui et le rôle de la FIHB. Quels sont les objectifs stratégiques et les priorités principales de la Fédération ?

. Frederico Cannas : Ma vision personnelle est que le Horse-Ball est un sport qui stagne un peu. Le Horse-Ball, comparé aux autres disciplines équestres, est encore un sport jeune mais je crois que la manière de le pratiquer est maintenant bien consolidée bien que nous ayons toujours besoin de mieux la définir en attachant plus d’attention à des aspects importants comme la sécurité, les systèmes de compétition et l’adaptabilité aux contraintes et cultures locales. Nous avons besoin de créer de nouveaux objectifs et de nouvelles formules pour développer toujours plus le Horse-Ball : pas uniquement au niveau de ceux qui le pratiquent déjà mais aussi auprès de nouveaux marchés de consommation ainsi que de nouvelles nations. Une de nos principales priorités est d’harmoniser notre sport pour le rendre plus universel. N’oublions pas que nous avons l’un des sports équestres les plus impressionnants et attractifs dans le monde ! La FHIB a donc comme mission de développer, unifier et certifier le Horse-Ball sur toute la planète et de créer des outils universels de mesure et de communication afin de réussir à avoir un même et unique sport pratiqué, pour autant, par différentes nations avec différentes cultures et différentes situations démographiques : des nations diverses, tout autour du monde, allant tous ensemble dans une même direction. Celle qui consiste à développer et faire grandir toujours plus notre sport. La FIHB peut être considérée comme une institution neutre capable d’avoir des relations diplomatiques avec toutes les fédérations et associations des pays pratiquant le Horse-Ball ou souhaitant le pratiquer dans le futur, ainsi que toutes les entités mondiales représentant les autres disciplines équestres comme la FEI. Je crois que la FIHB est l’outil et la voie pour réaliser ce dont nous rêvons tous pour le Horse-Ball.

. Olivier Leschiera : Vous êtes président de la FIHB depuis novembre 2012. Pouvez-vous s’il vous plait partager les réussites et les progrès faits durant ces dernières années ?

. Frederico Cannas : Depuis 2012, j’ai le plaisir de diriger le Horse-Ball au niveau mondial avec une perspective nouvelle et différente : le faire sortir d’une réalité pour le faire rentrer dans une autre composée de plus de 20 nations. 4 années, c’est déjà une longue période mais toutes les actions que nous avons engagées ont pris et prennent beaucoup de temps. Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas beaucoup de fonds et qu’il a fallu d’abord  nous concentrer sur la qualité des échanges et des liens qu’entretenait la FIHB avec la communauté Horse-Ball au global. Ces échanges et ces liens n’étaient pas les meilleurs quand nous avons commencé notre mandat et il y a aussi eu beaucoup de turnover au sein des instances dirigeantes des nations où l’on joue au Horse-Ball ; ensuite, prendre des décisions pour se mettre en action avec des personnes qui ont aussi leurs vies personnelles à gérer (ce qui est tout à fait compréhensible et légitime car notre sport n’est pas un travail à temps plein pour beaucoup de personnes) a donc pris beaucoup de temps. Pendant ces dernière années, notre tâche a été d’organiser la FIHB comme une réelle institution, d’engager des relations diplomatiques avec toutes les nations et leurs institutions représentatives, créer un système de communication efficace et d’engager aussi des relations avec d’autres entités qu’il nous semblait nécessaire d’avoir pour nous soutenir dans notre développement. Je crois que le Horse-Ball est maintenant plus mondial qu’auparavant mais je ne veux pas parler de succès. Je préfère continuer à parler des buts que nous nous sommes fixés au début de notre mandat.

. Olivier Leschiera : Quels étaient ces buts ?

. Frederico Cannas : Il y avait la création d’un système de classement mondial, l’ouverture plus forte vers le marché Américain, la reconnaissance de la FIHB et du Horse-Ball en général par la FEI, l’harmonisation du calendrier international, la certification de compétitions internationales,  la mise à jour de tous nos statuts et la tenue régulière d’assemblées générales ordinaires. Je profite de l’opportunité qui m’est offerte pour remercier mon équipe : Liliane Plas, Manuel de Prado, Olivier Houssa et Paolo Gemme pour leur aide si fort, les heures et les heures de leur temps personnel ainsi que l’argent qu’ils ont tous dépensés pour faire du Horse-Ball international et de la FIHB une réalité !
Nous aimerions tout particulièrement mettre en avant deux objectifs importants :
- ouvrir la voie à un Horse-Ball mondial en l’étendant hors d’Europe,
- bien définir les différents niveaux de pratique de notre sport : il y a ce que j’appelle le Horse-Ball de loisir ainsi que le Horse-Ball amateur. Mais nous aimerions ouvrir une nouvelle porte donnant sur un troisième niveau : celui du Horse-Ball professionnel. Nous en aurons besoin, je crois, dans un futur proche pour créer une économie durable et donner aux jeunes joueurs des perspectives et des moyens de continuer à s’engager durablement. Ce qu’ils n’arrivent pas à faire aujourd’hui, faute de revenus. A coup sûr, cela créera un contexte global plus attractif pour les sponsors et apportera d’avantage de crédibilité à notre sport au niveau international.

. Olivier Leschiera : Quels sont les difficultés ou les freins que vous rencontrez ?

. Frederico Cannas : L’un de nos plus grands problèmes est la communication entre tous les pays et la capacité de faire du Horse-Ball un seul et même sport dans tous ces pays qui puisse s’adapter à toutes les réalités locales. Un des plus gros freins pour le moment auquel nous faisons face est qu’en fait, nous ne sommes que 5 personnes travaillant à la FIHB : nous avons beaucoup de travail et rencontrons des difficultés à trouver plus de personnes pour nous aider dans un contexte de croissance constante. Un autre frein est la mentalité de beaucoup de monde qui ne voit le Horse-Ball que comme un sport de loisir mais attendent pourtant un environnement plus professionnel. Comme il n’existe pas un sentiment d’universalité dans note sport, lorsque nous cherchons à le développer, nous finissons par constater qu’il y a différentes cultures Horse-Ballistiques qui sont adaptées aux réalités et contextes  locaux : tout cela fait que beaucoup de gens sont satisfaits de vivre leur hobby dans leur pays, de participer à des compétitions le week-end pour le plaisir, pour se détendre et satisfaire leurs ambitions sportives personnelles. Et qui ne voient pas le Horse-Ball comme un sport qu’il faut faire grandir et reconnaitre. Pour cela, naturellement, nous ne pouvons pas penser uniquement suivant nos intérêts personnels mais devons voir le Horse-Ball plus globalement comme un sport en pleine croissance. C’est une vraie difficulté d’amener les gens à penser “out of the box” (en dehors de la boîte) et de leur faire comprendre que nous avons besoin de créer un sport mondial avec les mêmes idéaux et les mêmes règles universelles. C’est une vraie difficulté mais c’est aussi l’un des plus grands enjeux pour le futur. Dans ce cadre, nous voyons le Horse-Ball professionnel dont je parlais précédemment comme l’une des voies pour atteindre ce consensus mondial. Nous pourrions aussi parler de difficultés financières mais je crois que ce problème serait plus facile à traiter avec toute la communauté du Horse-Ball travaillant dans le même sens : j’invite tout le monde à réfléchir aux sommes d’argent générées par le Horse-Ball chaque année et où elles sont investies puis à se demander si elles restent dans notre sport ou vont à d’autres sports équestres parallèles ou d’autres activités…

. Olivier Leschiera : Et vos relations avec la FEI ?

. Frederico Cannas : Notre relation avec la FEI est simple : nous avons un protocole de reconnaissance mutuelle de nos entités et l’objectif de travailler ensemble pour faire grandir le Horse-Ball. La FEI est une grande institution dans le monde de l’équitation : nous croyons que nous avons beaucoup à gagner en apprenant avec eux et en utilisant leur savoir-faire pour devenir plus forts dans la bonne direction. Qui sait ? Peut-être qu’un jour, la FEI reconnaitra le Horse-Ball comme une discipline officielle si telle est la voie que tous les acteurs du Horse-Ball ont décidé de suivre et si notre sport grandit en ce sens… Pour l’instant, nous pouvons compter sur la FEI pour toute demande d’aide et de conseil sur des sujets vétérinaires et juridiques ainsi que sur la mise en place des contacts que nous jugeons importants pour nous ouvrir des portes au sein de la communauté équestre internationale. Au-delà de cela, nous sommes conviés en rang d’observateurs aux assemblées générales de la FEI et tissons des relations avec les autres fédérations équestres.

. Olivier Leschiera : Votre priorité est claire sur le développement de notre sport tout autour du monde : pouvez-vous s’il-vous-plait nous préciser combien il y a de Horse-Balleurs dans le monde ?

. Frederico Cannas : Nous estimons qu’il y a 3 500 cavaliers pratiquant le Horse-Ball mais toujours en prenant en considération qu’il existe un important turnover de joueurs dans beaucoup de pays et que nous n’avons pas les chiffres des joueurs pratiquant le Horse-Ball uniquement en loisir. Pour l’instant, nous ne sommes pas préoccupés par la quantité mais nous recherchons d’abord la qualité : c’est pour cela que nous devons avoir de solides institutions représentatives dans les pays qui pratiquent et veulent pratiquer le Horse-Ball avec toujours l’intention de le rendre plus fort et meilleur.

. Olivier Leschiera : Dans ce contexte, j’imagine que la Coupe du Monde 2016 FIHB a une importance toute particulière pour contribuer au développement international de notre sport ?

. Frederico Cannas : La Coupe du Monde, nous pouvons le dire, est LA compétition où nous pouvons mesurer notre développement international. Elle est donc très importante pour nous, d’autant plus qu’elle coïncide avec la fin du mandat du comité de direction de la FIHB et de 4 années de notre gouvernance.

. Olivier Leschiera : Parlons plus précisément de cette Coupe du Monde. En tant que Président de la FIHB, qu’attendez-vous de cet événement ? Quels en seront, selon vous, les moments forts ? 

. Frederico Cannas : Nos attentes pour cette épreuve sont très élevées. Nous voulons créer, autant que possible, ce sentiment et cet esprit Horse-Ball universels afin de ne plus être qu’un sport régional. Nous voulons étendre cette culture au monde entier. Pour cela, nous avons organisé des activités parallèles pour que cet événement ne soit pas uniquement réservé aux joueurs mais qu’il implique tous les amoureux du Horse-Ball. Nous devons aussi comprendre les perspectives qu’ils imaginent pour notre sport. Nous partageons la vision que la Coupe du Monde n’est pas juste une compétition internationale de plus : c’est un événement où nous pouvons échanger beaucoup d’expérience entre les joueurs, les responsables, les coaches et le public en général. Une épreuve qui va réunir beaucoup de cultures différentes et c’est là que nous pouvons développer de solides outils pour exporter le Horse-Ball tout autour de la planète. Les moments forts seront les superbes matches entre toutes les équipes, la présence de nouvelles nations et évidemment, la compétition pour remporter la Coupe !

. Olivier Leschiera : Quel est le programme des différentes épreuves ?

. Frederico Cannas : Le programme est désormais bouclé et disponible sur le site internet de la FIHB. Nous aurons pour la première fois 3 Coupes du Monde avec l’arrivée des Ladies et des U16 : 12 équipes en Pro Elite, 10 chez les filles et 6 en cadets. En tout 14 nations différentes représentées, soit pratiquement le double par rapport à la dernière édition ! Cela crée chez nous de fortes attentes ! Nous verrons jouer l’Algérie, l’Australie, l’Autriche, l’Argentine, le Brésil, la Belgique, le Canada, l’Espagne, la France, la Grande Bretagne,  l’Italie, le Mexique, les Pays-Bas et le Portugal.

. Olivier Leschiera : A l’occasion de cette première édition de la Coupe du Monde pour les Ladies, pouvez-vous s’il-vous-plait nous parler du Horse-Ball féminin et de comment il s’inscrit dans la politique globale de développement de notre sport ?

. Frederico Cannas : Les femmes ont un rôle toujours plus important dans notre société et dans les sports. Beaucoup de femmes évoluent et brillent dans le monde équestre : il est donc normal qu’un sport comme le Horse-Ball réserve un espace pour les femmes et nous avons besoin de donner la même importance aux Pro Elite, aux U16 et aux Ladies.

 

Ingmar De Vos (Président de la FEI) et Frederico Cannas (Président de la FIHB)

. Olivier Leschiera : Ce sera aussi la première Coupe du Monde des U16 ? Quelle est votre vision de notre sport chez nos plus jeunes cavaliers ?

. Frederico Cannas : Représentant le futur de notre sport, ils sont très importants pour nous mais nous pensons aussi que le développement du Horse-Ball chez les jeunes doit d’abord se faire au niveau local. Pourquoi ? Parce que les jeunes sont sensibles dans cette période de leur vie à l’éducation, parce qu’ils sont en pleine construction mentale et parce que leurs objectifs sportifs et plus globalement leurs ambitions peuvent changer rapidement : beaucoup de ces facteurs peuvent varier localement. A notre niveau, au niveau international, nous travaillons pour créer un sport attractif et sûr afin de donner confiance aux parents et envie aux enfants de pratiquer une discipline sympa et cool et peut-être d’y faire carrière. Pour assurer un développement universel, nous pensons qu’il est important de mettre en place une certification des clubs et de leurs coaches afin de garantir aux jeunes et à leurs parents la qualité de l’enseignement et des conditions de pratique de notre sport.

. Olivier Leschiera : Un forum FIHB est organisé durant la semaine à Ponte de Lima. De quoi va-t-il traiter ?

. Frederico Cannas : Comme je vous l’ai expliqué un peu plus tôt, la Coupe du Monde ne doit pas être uniquement celle des joueurs. Elle doit être vue, tous les 4 ans, comme la plus grande et la plus belle opportunité de partager entre toutes les communautés du Horse-Ball : il y a beaucoup de gens passionnées qui ont de bonnes idées et une vision pour notre sport et nous voulons créer avec ce forum un espace d’échanges pour ces dernières. Un espace où les personnes portant des idées avec un esprit constructif pourront les présenter et partager leurs opinions. Sur tous les sujets comme par exemple, les règles liées à la sécurité, les différents systèmes de compétition, les nouveaux matériels, etc. : tout le monde est invité à s’exprimer. Notre objectif est de nous ouvrir à de nouvelles idées et d’élargir notre sensibilité aux différentes visions sur notre sport.

. Olivier Leschiera : La Coupe du Monde FIHB 2016 se tiendra durant la dernière semaine des Jeux Olympiques au Brésil. Certains passionnés rêvent que le Horse-Ball devienne un jour un sport Olympique. Et pour vous, Frederico, est-ce un rêve, un but ou, au contraire, pas une priorité ?

. Frederico Cannas : Tout le monde aimerait participer à une compétition Olympique mais je pense qu’à ce stade, le Horse-Ball est encore très loin de cela. Nous devons d’abord faire la démonstration au Comité Olympique que nous sommes une discipline mondiale : un sport pratiqué de la même manière aux quatre coins du monde mais aussi un sport capable de s’adapter aux réalités locales de culture et de démographie. Nous devrons aussi pouvoir nous appuyer sur un système de mesure concret et global de la performance de notre sport et de tous ceux qui y interviennent afin de pouvoir sélectionner de manière juste et équitable les cavaliers et les chevaux qui pourraient participer à une compétition comme les Jeux Olympiques.

. Olivier Leschiera : Merci Frederico pour toutes ces réponses. Avez-vous un dernier message à adresser à tous les lecteurs de www.horse-ball.org et tous les fans de Horse-Ball ?

. Frederico Cannas : Oui ! Je les invite tous à venir nous rejoindre à Ponte de Lima pour vibrer tous ensemble pendant la Coupe du Monde ! Nous avons une chance incroyable de partager la même passion pour ce sport magnifique qu’est le Horse-Ball !

Horse Ball

  Olivier Leschiera a découvert le horse ball grâce à ses deux filles qui le pratiquent à Montéclin (Ile de France). Grand amateur de sport en général mais non-cavalier, il s'est épris de cette discipline et a à coeur de partager sa passion, soit en commentant régulièrement des matches (il est l'un des speakers sur l'évènement "Jardy - Horse Ball"), soit en écrivant, notamment sur la page Facebook de la HB little family qu'il a créée en ce sens.

Horse Ball

 

Vos commentaires

Publié par Ouiouioui le 11-08-2016 22:17

Il me semble que c'est indique dans l'article qui donne le programme de la Coupe du Monde. Il y aura une retransmission en live.

Publié par spectateur le 11-08-2016 17:53

aura t il un live pendant les matchs ??? gratuit ???

Publié par dvpt le 11-08-2016 10:16

Frederico parle de developper la communication autour du horse-ball et en parallele il souhaite la disparition d'organisations tel que Live H-B ?

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