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Le bilan des Jeux !

Auteur : www.horse-ball.org / ML | Date : 05-09-2014

Les démonstrations de Horse Ball des Jeux Equestres Mondiaux FEI Alltech™ 2014 en Normandie viennent de toucher à leur fin. Si le succès des équipes de France a été au rendez vous, il est à noter l’engouement suscité par la discipline durant les 4 jours de compétition. Ce succès est avant tout dû à un engouement populaire certain. Avec des matchs se déroulant à guichet fermé, l'un des objectifs du tournoi était déjà remplit : populariser la discipline et la sortir de son enclave ! Pour Sernin Pitois, Directeur sportif du Tournoi, "certes l’objectif était de faire connaître le horse ball, mais les attentes portaient surtout sur un réveil de la Fédération Equestre Internationale (FEI). On était quasiment sûrs du succès vis à vis du grand public, on a juste voulu profiter de l’occasion pour l’exhiber aux yeux de la FEI".

Ce ne sont pas les 3000 places qu’offrent le manège du Centre de Promotion de l’Elevage de Saint-Lô qui auront suffit à assouvir les envies de spectacle du public. Sur les 4 jours de compétitions, ce sont donc prés de 12000 places qui ont été mises en vente et vendues dans leur intégralité. "Nous en aurions eu 20000 nous les aurions vendues aussi. Cela faisait déjà plusieurs mois que tous les jours on refusait des gens nous sollicitant par mail ou par téléphone. Au final ce qui nous importe le plus c’est d’avoir réussi à remplir un stade, peu importe sa taille. Les images de horse ball proposées montrent toutes des tribunes remplies, et en ça, c’est une victoire. Le nombre de places c’est un détail" poursuit Sernin Pitois.

Dans un show digne des plus grandes compétitions, les joueurs et joueuses venus de France, d'Italie, d'Espagne et de Belgique sont entrés dans le grand bain avec une cérémonie d’ouverture se déroulant dans une ambiance survoltée. Et cet engouement ne quittera pas la compétition jusqu’à la remise des prix du dimanche. Entre la marseillaise entonnée "à capella" par les spectateurs, les "ola" lancées de tous les côtés du manège et les véritables ovations faites aux joueurs et joueuses, il est à parier que le spectacle n’a pas déçu les néophytes et curieux réunis pour l’occasion. A Monsieur Pitois de conclure, "le succès populaire de la discipline n’est pas une surprise pour nous. Nous sommes convaincus de l’attrait du public pour ce sport qui offre un format idéal : des rencontres courtes et intenses ! Le manège du CPE a déjà été rempli pour du horse ball (Coupe d’Europe 2007 et 2010, ndlr) ! La réelle nouveauté de cette année réside dans la couverture médiatique formidable que nous ont offert les Jeux Equestres Mondiaux !"

Et si la fête fut aussi belle, nul doute que le succès de nos bleus y est pour quelque chose. 20 ans de suprématie sur la scène internationale ont automatiquement placé les équipes de France en vainqueurs quasi-incontestés du tournoi. Christophe Desormaux, l’entraineur de l’équipe de France Pro Elite, ne s’en cache d’ailleurs pas : "L’objectif s’est imposé de lui-même : rester invaincu en compétition internationale. La difficulté a résidé dans le fait que le résultat n’était pas ici le seul enjeu pour nous. Nous avons été une véritable vitrine de la discipline. Il fallait gagner en proposant un jeu agréable, fluide et offrant au maximum des garanties de sécurité aussi bien pour les joueurs que pour les chevaux". De son côté, Raphael Dubois, l’entraineur de l’équipe de France Ladies confirme l’objectif : "De rester invaincu, et donc de remporter le titre !"


UN STAGE EFFICACE...

Si la pression est présente et les attentes importantes, les joueurs peuvent s’appuyer sur une cohésion d’équipe et une ambiance dans le groupe France à toutes épreuves. Interrogé par téléphone, Romain Depons, capitaine de la formation tricolore, confirme : "l’ambiance était très bonne. L’avantage de cette équipe est qu’elle s’appuie sur une ossature qui se connaît depuis de nombreuses années. Pour ce qui est des derniers arrivants, et en particulier le plus jeune, Antoine Cocoynacq, ça a été un véritable plaisir de l’intégrer au groupe. Il y a vraiment une très bonne complicité dans l’équipe". Du côté des joueuses au maillot bleu, l’ambiance est tout aussi bonne, comme nous l’explique Gaëlle Le Bris, capitaine de l’équipe de France Ladies : "L’ambiance était vraiment sympa et l’intégration des nouvelles joueuses s’est déroulée dans les meilleures conditions possibles !"

Après 2 jours de stage, 3 jours avant la première échéance, les équipes se mettent en place.  L’intégration des plus jeunes se fait dans un calme et une sérénité instaurés par les tauliers de l’équipe : "Ce stage a été un moment privilégié pour mettre en commun les différents savoirs en présence". Sur la cohésion du groupe, l’entraineur de l’équipe de France Pro Elite poursuit : "le travail a été facilité par le fait que 4 des 8 joueurs viennent de la même équipe, et 2 autres font partie des anciens. L’intégration d’un jeune joueur s’est donc faite très naturellement. Humainement ce groupe a été un vrai bonheur à gérer". Même son de cloche du côté de l’équipe Ladies : "Hormis Valentine Descamps, les filles avaient déjà joué ensemble dans l’immense majorité. Elles se connaissaient donc déjà relativement bien. Pour ce qui est de Valentine, elle a été très simple à intégrer dans le jeu. Je l’ai prise pour ses qualités défensives. Elle a donc très vite trouvé sa place et s’est intégrée très rapidement au groupe".


...POUR UN JEU EN PLACE !

Du côté de l’équipe Pro Elite, le tour préliminaire a des aires de formalités. Balayant successivement l’Espagne (11 buts à 6) et la Belgique (13 buts à 2), l’équipe de France tape d’un grand coup sur la table, et rappelle à tous, si tant est qu’il y en ait eu besoin, que le horse ball français a encore de belles années devant lui. Un jeu fluide et agréable, une efficacité redoutable face au but et une défense qui laisse leurs adversaires impuissants. Autant de messages envoyés par l’équipe de France pour affirmer haut et fort qu’elle ne manquerait pour rien au monde ce rendez-vous historique pour la discipline, devant son public.

 Du côté de l’équipe de France Ladies, on n’envie pas particulièrement les résultats de leurs homologues masculins. Si l’ordre change, le rouleau compresseur tricolore est du même ordre. Des schémas huilés, une intelligence dans le jeu, et des nouvelles recrues en forme permettent aux demoiselles aux maillots bleus d’effacer successivement l’équipe d’Espagne (9 buts à 3), d’Italie (8 buts à 2) et de Belgique (10 buts à 3). La joueuse de l’équipe de Chambéry, Gaëlle Le Bris, tire un bilan positif de la phase qualificative : "Les résultats sont là c’est le plus important ! On a eu un peu de mal à se mettre ensemble, comme c’est souvent le cas en équipe de France. On a pas les mêmes automatismes qu’avec nos coéquipières de la saison régulière. Mais grâce au stage, certaines habitudes ont pu se développer. Les nouvelles trouvent leurs places et le jeu se fluidifie !"

C’est lors du 3ème match que l’horizon bleu clair s’assombrit quelque peu. Si les victoires sont au rendez vous, les équipes de France font preuve pour une fois d’un mimétisme que l’on pourrait leur reprocher. Une mésentente entre deux joueuses de l’équipe, durant la rencontre face à la Belgique, conduit à une chute de Shirley Antoine. Jugée sans gravité par les médecins du Centre hospitalier Mémoriale de Saint-Lô, la fête peu reprendre toute son ampleur, devant un public dont l’enthousiasme ne semble que très peu entamé par l’accident.

Quelques heures plus tard, une piqure de rappel sur les dangers de la pratique de l’équitation pique les spectateurs dans le vif. Rencontrant l’Italie lors du 3ème et dernier match des phases qualificatives, surement galvanisés par un public enthousiaste et avide de spectacle, l’accident tant redouté arrive : Florian Moschkowitz est victime d’une mauvaise chute. Sur un contre mené tambour battants par les bleus, son cheval se prend les pieds dans la défense italienne et s’écroule lourdement. L’internationale bordelais, Romain Depons, de tempérer : "c’est un événement très marginal dans notre sport. Mais il est clair que c’est toujours démobilisant. Maintenant on est avant tout des joueurs de horse ball et le jeu reprend toujours le deçu poussé par la cohésion des joueurs qui restent sur le terrain. Il nous a fallut 2 ou 3 actions pour se remettre dedans, mais grâce à l’expérience de chacun on a facilement réussi à surmonter cette épreuve". Les bleus ne se laissent cependant pas dépasser et assurent la première place au général en effaçant l’Italie 9 buts à 3.

24 HEURES DE REPOS AVANT DE REPLONGER DANS L'ARENE !

Le samedi, pas de match au programme. L’heure est à la récupération des chevaux et des joueurs, et à la préparation des finales du lendemain face à l’Espagne. Du côté des équipes de France, les programmes sont très similaires : "Il était important de récupérer après les phases de poules. Toute notre équipe a été à l’hôpital voir Florian. Après s’être occupé des chevaux nous avons fini la journée sur un petit foot avec toute l’équipe dans le but de décrasser les muscles après des matchs très intenses" nous explique Romain. Les filles ont, quant à elles, profité d'une séance au SPA, "pour faciliter la détente musculaire" selon Gaëlle Le Bris.

Une nouvelle fois, les matchs se dérouleront dans un manège du Centre de Promotion de l’Elevage de Saint-Lô plein à craquer, et avec un public plus que jamais derrière les bleus. Pour Christophe Desormaux, "la plus grosse difficulté a résidé dans la longueur de l’événement. Garder la motivation sur 10 jours dans le cadre d’une compétition non officielle, quand on est dans une position d’archi favoris, relève parfois du casse-tête. A cela s’est ajouté la fatigue des allers retours pour le club France à Caen. Il a fallu gérer le mental plus qu’autre chose. J’ai toujours senti que l’envie était là ce n’est pas le problème, mais à l’approche de la finale je n’ai pas senti la lueur d’inquiétude dans les yeux des joueurs, comme ils peuvent avoir à l’entame de certains matchs de championnats. C’est sûrement l’excès d’assurance qui a failli nous couter la victoire..."


LES FILLES DEROULENT...

Du côté de l’équipe Ladies, la finale se jouera face à l’Espagne. Dans une première mi-temps poussive, l’équipe de France rencontre des espagnoles en place défensivement et qui ne semblent pas décidés à revivre le match de poule, dans lequel les joueuses ibériques s’étaient inclinées 9 buts à 3... 2 buts à 0 pour la France à la mi-temps. Dans une deuxième mi-temps beaucoup plus engagée, les bleues prennent un avantage certain qu’elles ne quitteront plus. Avec un score final de 7 buts à 0, l’équipe de France Ladies a une nouvelle fois montré que sa suprématie n’était pas à remettre en question pour le moment.

...LES GARCONS BAFOUILLENT !

Si à nouveau la France s’impose dans cette compétition, ce match restera à coups sûrs dans les annales du horse ball. Les bleus semblent paralysés. Bousculés pas des Espagnols en place défensivement et réalistes en attaque, l’équipe de France accuse un retard de 2 buts à la mi-temps : 4 buts à 2 à l’avantage de l’Espagne. "Le coach a d’abord pris la parole pour tenter de nous remobiliser tous ensemble. Il nous a fait comprendre qu’on se laissait trop aller. Après, chaque joueur y est allé de son petit mot, fort de l’expérience de chacun. On s’est tous pris dans les bras, pour être sûr d’être tous ensemble et on est reparti sur la deuxième mi-temps surmotivés !" poursuit le capitaine.

Mais s’il y a un domaine dans lequel ces joueurs d’exception excellent, c’est dans la gestion des matches compliqués. Auteurs d’une remontée héroïque, les bleus profitent d’un mauvais choix stratégique de la part des espagnols. Proches du match parfait en terme de remise en jeu sur les touches, les ibériques vont en rater une... et c’est cette remise en jeu qui leur sera fatale ! Boxée du côté tricolore alors que le score est de 7 buts à 6 en faveur de l’Espagne, la balle est remontée rapidement et au bout d’un suspens insoutenable pour les 3000 curieux en présence, Romain Depons arrache le match nul à 20 secondes de la fin du temps réglementaire. L’équipe de France s’imposera donc au terme d’une mort subite dans une ambiance électrique, qui aura offert aux 3000 spectateurs un spectacle grandiose. "On était dans un état émotionnel rare et très intense. On a explosé comme rarement cela nous arrive sur un terrain de horse ball. C’est dans ces moments qu’on se rend compte du poids du 7ème homme : le public ! Le scénario du match nous a amené à un sentiment de bonheur proche de son paroxysme ! C’était jouissif..." conclut Romain Depons.

UNE VICTOIRE MEDIATIQUE

Si les joueurs de l’équipe rajoutent une ligne au palmarès déjà bien fourni de la formation tricolore, c’est une victoire pour le sport tout entier qui s’est jouée du 27 au 31 Aout à Saint-Lô. Si le public en présence a été conquis par le jeu proposé, c’est avant tout une couverture médiatique pour le sport qui s’est déployée pour l’occasion. Certains verront dans la non diffusion des matchs en direct une occasion manquée d’émettre massivement des images, il serait cependant dommage de ne pas réaliser la chance qui a été donnée à une discipline qui, ne l’oublions pas, compte une trentaine d’années d’existence. Cependant, la question de la non-diffusion reste entière. Il est tout d'abord primordial de remettre ces démonstrations de horse ball à la place qui convient : la compétition était une démonstration et non une représentation officielle de la discipline. A ce titre, le déploiement médiatique n’est évidement pas le même, tout comme les fenêtres de diffusion. Dans un autre temps, l'organisation des Jeux Equestre Mondiaux est une "très grosse machine" avec tout ce que cela implique, et notamment les règles qui régissent un évènement d'une telle ampleur : autorisations, exclusivités, droit audiovisuels... C’est dans cet imbroglio, qui dépasse largement le cadre du horse ball qu’il faut comprendre la non-diffusion d’image de horse ball durant la compétition : "Les JEM sont produits par l'UER (Eurovision) et France TV. La production est financée par le comité d'organisation. Le détenteur des droits TV est France TV qui vend à Equidia une sous licence qui nous permet de reprendre les images produites par UER et FTV. C'est donc l'organisation qui décide, en fonction de son budget, la façon de produire les différentes disciplines. Equidia, qui n'est pas un producteur mais un diffuseur est à des années-lumière de pouvoir financer une production TV. En gros, nous branchons nos moyens de transmissions et récupérons les images que l'on met à notre service. A côté de ça, nous disposons juste de moyens personnels pour récupérer les réactions sorties de piste (une caméra que l'on paie à l'UER pour qu'elle nous envoie un signal privatif) et nous avons quelques moyens pour notre plateau sur le village. Or, pour revenir au horseball, l'organisation n'a pas financé de moyens de captation et de production d'images à St-Lo et ne produit donc aucune image. Nous n'avons aucun signal à récupérer et n'avons pas les moyens de produire. Si les images nous étaient mises à disposition, il est bien évident que nous les retransmettrions, puisque notre volonté est d'en montrer le plus possible", explique Pascal Boutreau, rédacteur en chef d’Equidia.

Il n’en demeure pas moins, qu’entre presse spécialisée (interviews sur Equidia), presse locale (Ouest France, La Manche Libre) et télévision nationale (France Télévisions, L’Equipe 21), le horse ball est sorti de l’ombre. Grâce aux petits reportages et brèves en tous genres, c’est un public large et extérieur à la discipline qui a été touché, poussé par la superstructure que sont les Jeux Equestres Mondiaux FEI Alltech™ 2014 en Normandie.

Pour l’occasion, les équipes de France ont été pleinement impliquées. Bien que les matches aient eu lieu à Saint-Lô, le rayonnement de nos tricolores s’est fait ressentir jusqu’à Caen. Si répondre aux interviews était primordial pour la promotion du sport, les bleus ont notamment participé à la cérémonie d’ouverture, au même titre que tous les autres athlètes français. Multipliant les visites au Pôle France sur le Village des Jeux, les équipes de horse ball françaises ont essayé d'exposer leur discipline au maximum : interviews, photos, dédicaces... Les 8 joueuses de l’équipe Ladies ont également effectué une visite dans le service de pédiatrie du Centre Hospitalier Mémorial de Saint-Lô, pour distribuer des peluches aux enfants malades. On l’aura donc compris, si ces bleus là avaient à charge de rapporter 2 nouveaux titres au horse ball français, ils ont plus que jamais saisi l’importance capitale qu’est la représentation et l’image qu’ils renvoient, dans le bien du sport dans son ensemble. La route vers l’officialisation est encore longue, mais un pas de géant a été franchi. 

Les yeux des entraineurs sont cependant déjà tournés vers la prochaine échéance, la Coupe d’Europe qui se déroulera en Juillet prochain à Opglabbeek, en Belgique : "Sur l’ensemble de la compétition, j’ai beaucoup aimé l’état d’esprit de Clément Haby. Il a été le premier à remonter les pendules de tout le monde durant la mi-temps de la finale" poursuit Christophe Desormaux. "De manière générale, j’ai été ravi par l’envie affichée par les jeunes du groupe. Composer avec une telle rage de vaincre est un bonheur pour un entraineur. C’est au mental que les joueurs ont gagné cette finale. Aller chercher une victoire devant son public, quand malgré tous les efforts du monde on ne revient pas au score c’est très compliqué. Heureusement que les espagnols ont mal géré leur fin de match !"

Pour le sélectionneur de l’équipe de France Ladies, rien n’est joué pour l’année prochaine : "Tout sera à prouver à nouveau dans le championnat Pro Elite Féminin. A mes yeux, il n’y a personne d’indispensable à l’équipe, comme à l’inverse, il n’y a personne qui ne mérite pas d’y retourner. Je n’ai jamais supprimé quelqu’un définitivement. Si j’étais amené à le faire ce serait uniquement pour des raisons d’état d’esprit en inadéquation avec le groupe. Et avec le groupe de cette année, je ne suis pas concerné par ce cas de figure".

Du coté des joueurs blessés durant la compétition, les nouvelles sont rassurantes. Shirley, blessée le vendredi et ressortie dans l’après midi, s’en sortira sans séquelle, et a eu la possibilité de vivre la remise des prix à cheval. Pour Florian, plus lourdement touché, la convalescence sera plus longue. "Après des examens plus poussés, je souffre finalement d’une commotion cérébrale. Je vais bien mais je suis en phase de récupération. Il me faudra beaucoup de temps. Je suis toujours en attente d’examen pour mon genou qui doit encore dégonfler pour être en mesure d’avoir un diagnostic précis". Interrogé sur sa saison à venir, la réponse est évasive : "pour l’instant il n’y a pas de retour possible, donc pas de retour prévu..."

La seule question à se poser à présent est la suivante : le rendez vous en 2018 à Bromont au Canada pour une compétition officielle sous l’égide de la Fédération Equestre Internationale est-il à prendre pour les joueurs de horse ball ? Si les fédérations commencent à se poser la question de l’officialisation, il est important que tout le monde sache que le horse ball, lui, n'a jamais été aussi prêt !

Images : JuNiThi, Olivia Kohler & Jeanne Monteis

Vos commentaires

Publié par Fourberie le 16-09-2014 12:44

Ca sent l'action en justice pour toucher les dommages et interets... Mefiance...

Publié par ChrisDes le 16-09-2014 09:07

Je cherche a recontacter le medecin urgentiste Bordelais (travaillant a l'hopital de Haut Leveque et impliquee dans le rugby) qui a apporte spontanement son aide a st Lo lors de l'accident de Florian .Si elle ou quelqu'un de son entourage frequente ce site, merci de me donner son nom ou son contact.

Publié par EmiP le 15-09-2014 09:39

L'article est dense et complet. Toutefois, je trouve qu'il manque un debrief sur le retour des Federations, delegations nationales et internationales.
Cette demonstration dans le cadre des WEG, au-dela d'un succes populaire, a-t-elle permis de creer des liens et des echanges avec certaines Federations et/ou delegations ? Celles-ci ont-elles envoyer des membres a Saint-Lo ?

En debut d'article, je cite Sernin 'les attentes portaient surtout sur un reveil de la Federation Equestre Internationale'. Le horse-ball est reconnu discipline regionale par la FEI depuis 10 ans. Cette participation au WEG dans le pays de naissance de la discipline permet-elle de faire emerger concretement une nouvelle dynamique, des amorces pour favoriser le developpement de la discipline ?

Parce que, soyons lucides, pour prendre part a Bromont en tant que discipline officielle, il faudra un peu plus que 6/8 nations pratiquant le horse-ball a titre officiel pretes a envoyer une equipe... non ?

Publié par Gecko le 11-09-2014 08:40

Article tres interessant melant itws et comptes rendus de matchs. Personnellement le compte rendu de la finale m'a donne des frissons. Tres bon article et esperons que dans 4 ans cette competition sera 'officielle' et que cela permettra la retransmission des matchs .